je développe mon intelligence financière pour une vie de couple durable

Pourquoi tu ne gagnes pas assez

Tu me diras : qu’est-ce que cela a à voir avec un projet de vie à deux ?

Regarde plutôt…

Des femmes que j’accompagne me disent…

“Je n’ai pas encore assez d’argent pour payer des séances régulières avec toi.”

“C’est la fin du mois et je suis à sec, je te paye le mois prochain !”

“Est-ce que je peux faire le règlement en plusieurs fois ?”

“Est-ce que tu pourrais me proposer un forfait ?”

Ou encore :

“J’ai peur de manquer d’argent.”

“Cette Rencontre que vous faites, qui serait importante pour moi, je ne peux pas me l’offrir, ça représente un budget conséquent…”

Parfois même, pour un achat d’une valeur modique, je les retrouve à négocier ou à les voir se sentir mal quand elles s’aperçoivent qu’elles auraient pu avoir la même chose pour moins cher ailleurs.

Quand j’aborde avec elles la question de l’autonomie financière, elles me disent :

“J’ai à peine assez d’argent pour vivre, comment je vais investir ?”

“Plus tard, quand je gagnerai plus, je mettrai de côté.”

Il y a aussi celles qui sont angoissées par l’idée qu’il faudrait qu’elles gardent de l’argent pour se constituer un matelas de sécurité au cas où il y aurait un imprévu.

Ou celles qui paient une assurance vie pour avoir de l’argent disponible “au cas où”.

Je suis d’abord dans l’admiration de leur légitimité, de la confiance qu’elles me font, en partageant avec moi leur situation.

Ensuite, je vois très vite qu’elles ont toutes en commun de ne pas avoir pris conscience de leur responsabilité financière : ces situations peuvent changer !

À la racine, le déni ou la peur 

Celles qui terminent le mois sans un sous sont dans un déni de leur responsabilité financière : 

“Je n’ai pas d’argent et ce n’est pas de ma faute, je ne gagne pas assez !”

Celles qui se créent un matelas de sécurité sont dans la peur qu’un imprévu puisse arriver et les prenne au dépourvu. 

Ce n’est pas un esprit d’enrichissement qui les conduit à investir, c’est la peur de manquer.

“Esprit d’enrichissement” ? Oui, tu as bien lu ! Tout comme je pourrais dire “esprit d’abondance ou de liberté financière”.

Ces femmes n’ont pas la vision de ce qu’est une croissance vers la liberté financière.

Je parle de cette responsabilité financière que chacune est invitée à choisir pour être pleinement autonome.

Vouloir que mon homme assume à ma place ?

Certaines sont encore dans une attente que l’homme avec lequel elles seront les prenne en charge. 

Je le débusque au moment de l’exercice de la liste de “L’homme qui me convient”.

Elles peuvent me dire : 

“Je veux être avec un homme qui gagne bien sa vie.”

“Je veux qu’il ait un travail stable.”

“Je veux quelqu’un qui puisse assumer une vie de famille.”

Ces phrases trahissent une Simone qui imagine ne pas avoir besoin d’assumer ses 50% de la responsabilité financière de la famille.

Certaines s’imaginent même qu’elles pourront se reposer sur les ressources de leur mari, sans y voir d’inconvénient.

Évidemment qu’une femme peut être dépendante financièrement d’un homme pendant une durée déterminée et cela ne pose aucun problème pour le couple.

Ce que je veux pointer ici, c’est la vision dans laquelle ces Simone ne seraient pas capables de gagner autant ou plus que leur conjoint et n’auraient pas besoin d’être dans l’auto-responsabilité de leurs finances.

À notre décharge…

Je vous l’accorde, nombreuses de nos mères ont été dépendantes de nos pères et nous avons fini par croire que ce modèle pourrait convenir aussi. 

Dans le modèle de couple respectueux que nous proposons, les deux membres du couple sont autonomes dans tous les sens du terme. 

Émotionnellement et aussi financièrement. 

C’est l’idée que je peux vivre confortablement avec ou sans mon conjoint, ce qui permet au couple de sentir que personne n’est un poid pour l’autre. Au contraire, les deux se soutiennent et s’enrichissent mutuellement.

Si, seule, je peux acheter un appartement de 40m2, à deux nous pouvons prétendre acquérir un appartement d’au moins 80m2 !

Ma responsabilité

Quand on parle d’auto-responsabilité, nous voulons transmettre à toutes que nous sommes chacune responsables de tous les domaines de notre vie : financier, intellectuel, santé, professionnel, vie sociale…

Si je ne gagne pas assez ou si je ne m’enrichis pas chaque année, c’est bien à moi qu’en revient la responsabilité. Ce n’est ni la faute de mon chef qui ne m’a pas donné d’augmentation, ni du gouvernement qui prélève maintenant à la source, ni de mes parents qui ne m’ont pas permis de faire une meilleure école, ni de la société qui serait injuste ou encore de la malchance !

Une permission à prendre

Je me souviens quand j’étais étudiante et que j’allais au restaurant avec des amis… J’étais préoccupée par la question du paiement, j’avais peur que quelqu’un propose de partager l’addition en parties égales.

Quand j’étais adolescente, j’aimais beaucoup profiter du fait de ne pas avoir beaucoup d’argent et d’avoir cette excuse pour me faire offrir ma part au moment de payer, que ce soit au café ou toute autre sortie…

Aujourd’hui, je vois des adultes qui continuent à être dans cet esprit : “Untel gagne mieux sa vie que moi, ce n’est pas grave si je ne propose pas de participer.”

Ce fonctionnement est propre aux femmes qui souffrent de dépendance affective. Elles trouvent légitime de profiter des situations au lieu de prendre leur responsabilité d’adulte vis-à-vis de l’argent.

Augmente tes revenus

J’étais moi aussi « Belle au bois dormant » pour ce qui concernait mes finances. Je trouvais normal de faire mes courses à Leader Price ou à Ed. J’allais faire le marché le moins cher de Paris, à Barbès, j’allais à Tati pour acheter tout ce dont j’avais besoin pour la maison et pour la toilette, j’allais tous les ans à la braderie de la paroisse à côté de chez moi, mais pas pour des raisons écologiques ! 

À cette époque, je trouvais ça malin et intelligent de m’organiser de la sorte, pour économiser et pouvoir m’offrir des sorties jusqu’au jour où j’ai entendu Aliette de Panafieu dire : 

“Je ne diminue pas la qualité de ce que je veux, j’augmente mes revenus.” 

J’ai retourné cette phrase en moi dans tous les sens, et je trouvais que c’était gonflé !

En fait, la réalité était que je n’avais pas la permission de gagner plus ! Ou je ne pouvais pas imaginer que le monde pouvait valoriser davantage ce que j’avais à offrir comme talents et compétences.

J’investissais mon énergie pour diminuer mes dépenses au lieu de mettre cette même énergie pour augmenter mes ressources.

Et je me souviens très bien du premier webinaire (gratuit !) que j’ai suivi sur internet, sur l’intelligence financière. Là, cela m’a réveillée ! Jamais je n’avais envisagé que je pouvais prétendre à la liberté financière…

La semaine prochaine, je t’en dis plus !

A ton tour

Si cet article a résonné chez toi, qu’est-ce que tu vas en faire ?

Quelle décision te sera salutaire ?

Quel changement tu aimerais mettre en place dès maintenant quant à ta posture vis-à-vis de tes finances ?

Dis-nous en commentaire ton expérience ! 

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