je développe mon intelligence financière pour une vie de couple durable

Pourquoi tu ne gagnes pas assez

J’entends cette phrase…

Depuis 5 ans que j’accompagne maintenant des femmes vers la vie de couple qu’elles veulent, je suis toujours un peu surprise quand j’entends cette phrase : 
« C’est à lui de faire le premier pas. »
Ou encore :
“Moi, je suis incapable de faire le premier pas.”
“Je trouve que c’est agressif.”
“Je ne veux pas risquer de le blesser dans sa masculinité.”
“Qu’est-ce qu’il va penser de moi si je fais le premier pas ?”
“Ça serait vulgaire.”
“S’il n’est pas capable de faire le premier pas, c’est qu’il ne veut pas vraiment sortir avec moi. D’ailleurs, c’est qu’il ne me mérite pas.”

D’autres ont des croyances négatives vis-à-vis d’elles

“Il ne me voit même pas, il ne sait pas qui je suis.” Elles ont installé cet homme sur un piédestal.

D’autres disent encore : “Quand je m’approche d’un homme qui m’intéresse, je suis paralysée.” “Je ne suis pas moi-même.”
Elles se retrouvent prisonnières de leur inhibition.
Elles se mettent une telle pression que le premier pas n’est même pas une hypothèse. 
Elles sont convaincues qu’elles n’ont rien à faire, juste être là. Et que c’est à Marcel, s’il est intéressé, que revient de faire le premier pas. Et une histoire pourra alors commencer.
Donc, selon elles, si l’homme ne prend pas d’initiative et que rien ne se passe, ce n’est pas la peine d’insister.

Elle n’avait aucune expérience amoureuse

Je choisis de vous raconter une histoire vécue pour permettre à chacune d’élargir sa vision d’une histoire amoureuse réussie et de changer de posture…

J’ai eu la chance de côtoyer une amie qui avait 41 ans et aucune expérience amoureuse.
C’était lors d’un événement de développement personnel qu’elle avait rencontré quelqu’un. Ils avaient échangé leurs contacts.
Elle habitait à Paris, lui en province.
Ils avaient un bon feeling. 
Pendant un an, ils se sont vus, 2-3 fois, en groupe. Ils ont échangé quelques textos, quelques emails. C’est tout.
Elle était incapable de faire le premier pas : à la fois croyant que c’est à l’homme de prendre les devants et prisonnière de sa passivité.

L’année suivante, ils se revoient au cours du même événement. Avant son départ, je lui avais dit sans détour : “Cette fois-ci, tu lui dis : Est-ce que tu veux qu’on prenne le temps de se connaître ?”” Elle m’avait dit : “on verra”.

Une simple question

Dès son retour à Paris, je lui demande : “Alors ?”
Elle me dit : “Ça s’est très bien passé, on a pris un verre !”
Ça faisait un an qu’ils se tournaient autour et voilà ce qu’elle me dit !
J’étais fâchée contre elle !
Je réagis (avec tout mon attachement ! ) : “Je ne pas sors d’ici tant que tu ne l’auras pas appelé et que tu lui dises : 
“Est-ce que tu veux qu’on prenne le temps d’apprendre à se connaître ?”
Tu n’es plus une enfant, tu vas lui parler d’adulte à adulte.”

Malgré ses 41 ans, elle avait encore un comportement de jeune fille. Elle n’avait ni expérience ni modèle.
Elle accepte de l’appeler et de lui poser sa question.
Ça lui a demandé beaucoup. Elle l’a fait en tremblant.
Pour la première fois, elle lui donnait enfin un message clair qui montrait son intérêt, sans ambivalence.
7 mois après, j’étais à son mariage ! 

C’est cette phrase, cette audace, cette ouverture d’esprit, son courage qui lui ont permi de vivre autre chose que ses amours platoniques. 
Et de son côté à lui, cela lui a permi d’avancer aussi. Il avait vécu des échecs et avait peur d’en essuyer à nouveau.
C’est bien lui qui l’a demandé en mariage. Et c’est bien elle qui lui a ouvert la porte.

Mettre des mots et changer la done

Souvent, quand je suis en accompagnement, je dis aux femmes que j’ai pratiqué l’attachement avec Paul pendant 6 mois. 

6 mois de délices, que vous pourrez retrouver ici.
Si elles décident de pratiquer l’attachement comme moi, et que malgré tout ce temps passé ensemble cela n’avance pas, je leur propose de mettre fin à ces “6 mois de délices” en posant cette question : 
“Veux-tu qu’on prenne le temps d’apprendre à se connaître ?”

Pour préciser, pendant ces “6 mois de délices”, rien n’a été dit de ce que chacun ressent pour l’autre. Les mots n’ont pas été posés sur l’ambiguïté de l’histoire.
Évidemment que cette question n’est pas obligatoire. Il y a d’autres manières de montrer à un homme que tu es disponible.
Par exemple, tu peux dire tes sentiments
“Ce que je ressens pour toi, c’est plus que de l’amitié. 
J’ai envie de te le dire. 
Et j’ai envie de savoir ce que tu ressens, toi. 
Si c’est de l’amitié ou si c’est plus que ça.”
Tu peux dire aussi : 
“Je sens qu’il y a de l’ambiguïté dans notre amitié, j’ai besoin de mettre un mot là-dessus”. 
“J’ai des sentiments pour toi, j’ai l’impression que toi aussi, mais je ne suis pas sûre…”

Ces phrases servent juste à ouvrir une porte.
Ce ne sont pas une demande en mariage, ni des fiançailles, ni un engagement.

Vous ne prenez pas la place de qui que ce soit.

Exprimer que tu es disponible car lui ne va (peut-être) pas le deviner

Si tu viens de rencontrer un homme, avec qui tu n’as encore ni attachement, ni de lien d’amitié, il y a d’autres manières subtiles d’ouvrir la porte.

Le message que tu dois faire passer, c’est : “Je suis intéressée.”
Certains hommes ne vont pas le deviner d’eux-mêmes.
Ils s’intéressent peut-être déjà à toi et guettent pour voir si tu vas leur ouvrir la porte.

Quand j’ai vécu ma rencontre amoureuse avec Paul le 2 juin, il m’a confié après coup qu’il avait reconnu qu’il avait ses chances avec moi, quand il a trouvé par surprise sur sa serviette en papier le message que j’avais écrit en cachette : 
“J’aime ton regard”.
Cette simple initiative, que j’ai prise spontanément, a changé notre mode de relation. Jusque là, nous étions en mode amis.

Elle lui touche l’épaule

Une amie m’a confié aussi, que c’est au moment où elle a touché spontanément l’épaule de son Marcel, au moment de se dire au revoir, qu’il a senti qu’il avait ses chances avec elle.

Ils se voyaient pour la première fois. Pendant cette soirée qu’ils venaient de passer ensemble chez des amis, elle se disait : “Il est très beau, mais il ne s’intéresse pas à moi. ”
Et lui se disait : “Elle est très jeune, elle ne s’intéresse pas à moi.”
C’est seulement en se quittant qu’il a changé son interprétation sur elle et a pu lui proposer de se revoir le lendemain. 
Ils se sont mariés 8 mois après.

 Les femmes manquent de confiance en elles et ne se rendent pas compte que les hommes aussi.
Eux aussi peuvent sentir un manque de confiance en eux et avoir peur d’être éconduits.

Ose t’affirmer

Jusqu’à quand les femmes vont continuer à croire que c’est okay d’attendre passivement que l’homme prenne toute la responsabilité d’une histoire amoureuse ?
Évidemment, dans un prochain article, on pourra parler de celles qui sont trop agressives au moment de la rencontre.
… autre paire de manche !

Au final, le point commun de toutes ces Simone, c’est un manque d’affirmation de soi.
Soit elles sont passives et ne prennent pas d’initiative.
Soit elles sont “rentre dedans” et gâchent le charme et la douceur de la rencontre amoureuse.
Alors, si tu te reconnais dans ces exemples, mon mot pour toi, c’est AUDACE.

Ose t’affirmer. Ça te vaudra une vie à deux qui te convient à 100%.

Si tu veux aller plus loin, retrouve notre coaching de reprogrammation vers l’abondance financière. 

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