Cinq minutes pour devenir une femme irrésistible 2/3

Pourquoi je ne suis toujours pas dans mon axe ?

Comment ça se fait que je sois encore à mon âge à côté de ma vie?

Voici 5 pistes pour élaborer les raisons de ce processus

🔦 Obéis-moi. C’est pour ton bien !

Quand j’étais petite ma mère m’a éduquée dans l’obéissance.

Elle était gentille, mais dans beaucoup de contrôle.
Je me retrouve, 30 ans, 40 ans plus tard avec ces conditionnements d’obéir, de suivre, de demander aux autres leur opinion.
Je dépends de leurs avis pour construire le mien.

Dans le livre, C’est pour ton bien d’Alice Miller, chacune peut trouver des histoires qui pourraient bien ressembler à la leur.

Alice Miller, dénonce les conséquences de cette éducation, quand où il y a châtiment physique ou moral si je n’obéis pas.

“C’est pour ton bien !” Cette justification réconforte les parents.
Et moi, je continue à penser : “Ils étaient bien intentionnés.” Voilà ce qui peut me mettre dans un fonctionnement désaxé.
Je suis incapable d’entendre qui que soit qui puisse remettre en question ce mécanisme. Cela risquerait de me sortir de mon “endormissement.”
Comme la Belle au bois dormant : me réveiller signifierait changer !
Mais je suis encore dans une forme de résistance au changement.
Pour changer il me faudrait peut-être être déloyale à mes parents…

🔦 Quelle décision tu prends ?

Une autre difficulté est celle de décider.

Si je décide je peux me tromper.
Si je décide, peut-être que ça va ne rien changer.

Quelquefois, certaines femmes vont faire des prises de conscience sur leur fonctionnement.
Elle vont savoir qu’elles sont à côté de leur vie, désaxées.
Et en même temps, cette part d’incohérence est connue.
Elle ne vont pas sentir le besoin urgent de prendre une décision.
Une décision qui pourrait leur permettre d’accéder au niveau supérieur.
Permettre un changement rapide.

Sans décider, elles restent dans du même.
C’est plus facile et plus commode, je suis dans la victime…
Je me répète à moi-même et aux autres :
“Je ne sais pas.”
“Je n’y arrive pas.”
“Je ne comprends pas comment je peux faire.”
“Je n’en ai pas la force.”
“Je me sens trop petite.”
“C’est trop tard pour moi.”

🔦 Quand être victime coûte moins cher

Voici la troisième piste à creuser dans cette recherche de savoir ce que se passe pour moi, comment ça se fait que je suis à côté de ma vie :
Pour certaines Simone, seules et sans enfants : souffrir à cause de mon célibat non choisi a des avantages…

Oui !
Notre société, comme le dénonce Aliette de Panafieu, donne du pouvoir à la victime. Ainsi, sans le moindre effort je reçois des marques d’affection.
Je n’ai pas besoin de faire des demandes, les autres devinent mon désarroi, qui est affiché sur mon visage.
Et je récolte les avantages de mon rôle de victime…

J’ose nommer cela “rôle de victime” car, bien qu’ayant été réellement victime enfant, sans possibilité de me défendre, incapable de prendre encore la responsabilité de ma vie, aujourd’hui ce n’est plus le cas !
Je vois des femmes adultes, agir comme des enfants.
Elles vivent leur vie sans savoir si elle leur convient vraiment.
Elles restent totalement dépendantes de ce que pensent et disent les autres.

“Alors, que veux-tu que je fasse pour toi ?”

🔦 Je fais le choix inconscient de répéter

Lorsqu’il y a quelque chose dans ma vie qui n’a pas été réparé, je fais le choix involontaire de le répéter ce scénario de vie, jusqu’à que cela soit traité.

Dans ma famille d’origine, plusieurs de mes sœurs répètent des comportements désaxés de ma mère. Je suis la seule à avoir entrepris un travail de réparation en profondeur.

Une thérapie classique nous aide vraiment à élaborer. Mais ce n’est pas suffisant si je ne suis pas auto-responsable, si je ne me sens pas encore l’unique responsable de ce que m’arrive dans ma vie adulte.

Cela ne suffit pas de prendre conscience !
J’ai besoin de faire un pas de plus : celui d’agir de la bonne manière pour que ma blessure soit réparée.

Ma mère avait un métier qui ne lui convenait pas ? Je peux le reproduire dans le choix de mon métier.
J’ai été trahie par mon petit amoureux à l’école primaire ? Je peux encore aujourd’hui être attirée par des hommes qui vont être infidèles.
Petite, j’étais tout le temps mal habillée ? Je peux continuer à me dire que je veux être naturelle, que “je ne suis pas une femme sophistiquée, je suis nature”. “Me maquiller ? Ce serait too much pour moi !”

🔦 Les Zèbres se suradaptent…

Si je suis Zèbre, j’ai probablement été sauvée du risque d’être exclue comme un vilain petit canard, par la suradaptation. Ma bouée de sauvetage.

Mais aujourd’hui, cela me conduit là où je ne veux pas être !
Je capable de beaucoup, et en disant toujours oui, alors que je ressens profondément l’envie de dire non, je vais de suradaptation en suradaptation.

Cette vie, je ne l’ai ni souhaitée ni choisie !

 

D’autres peuvent vivre cette expérience de se dire intérieurement :
“Je ne peux pas leur dire la vérité.”
“Je ne peux pas les laisser tomber, je n’ai pas le choix.”
“Je ne sais pas si je suis capable de les affronter et d’être honnête.”
“Si je leur parle honnêtement, je vais finir isolée, sans ami et sans famille.”

Dans cette peur d’être rejetées, elles restent à côté de leur axe.
Pour Tony Robbins, la principale raison de se saboter est la peur d’être rejeté, plus grande encore que le désir de réussir.

 

… Et maintenant, quelle prise de conscience tu fais ?

Quelle décision tu prends maintenant ?

 

Alors, tu vas me dire : “J’ai bien compris, mais … comment je fais pour être dans mon axe, alors?”

Je te réponds dans mon prochain article !

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